La solution: Alexandra David Néel, une femme écrivain au Tibet

C’est Elisabeth, depuis Auckland, (12 heures d’avance sur notre fuseau horaire) qui a trouvé sans hésiter le nom de notre femme de lettres exploratrice: Alexandra David Néel (1868-1969)

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Alexandra David Néel (vidéo) est en 1924, la première femme d’origine européenne à séjourner à Lhassa au Tibet . Cet exploit la rendit célèbre.

 

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Image empruntée à son site officiel.

Passionnée de culture boudhiste, elle a écrit de nombreux ouvrages sur le sujet, critiquant la récupération simplifiée qui en était faite en Occident. Par son abondante production littéraire, Alexandra David-Néel reste un grand témoin du Tibet qu’elle a parcouru avant les bouleversements apportés par sa sinisation.

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Et bien sûr, ses écrits nous ramènent à une actualité navrante

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La focalisation sur tel ou tel événement ne manque pas de surprendre. Vue de Chine, les journaux ont fait leur une sur un fait divers dramatique concernant un jeune chinois à Paris. C’est ce que nous relate l’excellent blog « Manger du chou chinois  » que je vous invite à visiter ou revisiter.

La solution: Paul Auster écrit « La trilogie new yorkaise ».

Bravo, bravo à Tilu, « un jour et pas l’autre« , pour son intuition fulgurante!

Et mille excuses pour n’avoir pu ce week end rendre visite aux blogs amis. Nous sommes allés souffler la première bougie de notre petite fille Elise à Paris…le temps m’a donc manqué!

Il s’agit bien de Paul Auster dans sa célèbre « Trilogie new yorkaise«  , que vous trouviez en pianotant « écrivain américain ayant écrit une trilogie ». paul_auster.1205428893.jpgC’est Amazon qui vous conduisait au libellé suivant:

Quatrième de couverture
« De toutes les qualités qui ont justifié le succès de la Trilogie new-yorkaise, l’art de la narration est sans doute la plus déterminante. C’est qu’il suffit de s’embarquer dans la première phrase d’un de ces trois romans pour être emporté dans les péripéties de l’action et étourdi jusqu’au vertige par les tribulations des personnages. Très vite pourtant, le thriller prend une allure de quête métaphysique et la ville, illimitée, insaisissable, devient un gigantesque échiquier où Auster dispose ses pions pour mieux nous parler de dépossession.

L’auteur vu par l’éditeur
Né en 1947 dans le New Jersey, Paul Auster vit à Brooklyn. Poète, traducteur et romancier, il est l’un des écrivains les plus brillants de sa génération. En France, son oeuvre est publiée par les éditions Actes Sud. »

L’énigme du samedi: de la métaphysique des romans policiers…

Ses personnages arpentent les routes

les chemins, voire les déserts,

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comme le stylo de l’écrivain

court sur l’espace de la feuille…

Roman policier ou réflexion métaphysique,

le premier de trois ouvrages célèbres nous donne immédiatement le vertige.

Ces quelques mots suffisent-ils

à vous faire trouver de quel écrivain il s’agit?

Et de quel ouvrage, je veux parler?

la solution: Bertolt Brecht dans son « Opéra de quat’sous »…

Bien sûr, il s’agit de Bertolt Brecht!(1898-1956).

Trop facile, mon énigme du jour! Bravo à Véronique qui a trouvé en quelques minutes et à tous les amis venus un instant sur ce blog.

L’Opéra de quat’sous fut joué pour la première fois en 1928 et connut un immense succès.

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Dans cette pièce musicale, à vocation politique et sociale, la personnalité du héros, le criminel Mackie le Surineur est inspirée à la fois par le Macheath de John Gay, l’histoire de Jack l’éventreur et les poèmes de François Villon. Le style défie directement le public de l’époque en ouvrant une brèche dans le quatrième mur avec ce que Brecht a appelé la distanciation. (et qu’il développera dans ses pièces ultérieures). Par exemple, des slogans sont projetés sur le mur du fond et les acteurs portent parfois des pancartes, ou sortent de la situation dramatique pour s’adresser directement au public. L’interprétation défie les notions conventionnelles de propriété aussi bien que celles du théâtre. Il pose la question rhétorique centrale, « Qui est le plus grand criminel : celui qui vole une banque ou celui qui en fonde une ? »

(d’après Wkipedia).

Mais avec le mot cercle, je pensais évidemment au « Cercle de craie caucasien » et par le tableau de Robert-Fleury Joseph Nicolas (1797 – 1890) représentant Galilée face à l’inquisition, je voulais évoquer la célèbre « Vie de Galilée » de Brecht qui nous raconte la destruction d’un certain ordre du monde et l’édification d’un autre…… en Italie, au début du XVIIe siècle,

Actuellement au TNS à Strasbourg.

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Peut-on comparer l’époque de Galilée à la nôtre?