L’énigme du samedi: L’écrivaine qui atteignait des sommets

L’actualité navrante

remet ses écrits en mémoire,

elle qui atteignit des sommetsalpinistes.1205923402.jpg

qu’une femme n’aurait osé atteindre jusqu’alors.

Votre intuition m’ a sûrement devancée.

Parfois il me semble que c’est vous

qui rédigez ces évocations du samedi.

Alors de qui s’agit-il donc?

Et qu’a-t-elle écrit?

10 commentaires sur “L’énigme du samedi: L’écrivaine qui atteignait des sommets

  1. Tiens je suis juste en train de lire l immeuble Yacoubian…

    Quant a notre marcheuse vers des sommets serait ce
    ALexandra David Neal ? le nepal … Lhassa etc…

    Bon long week end a tous – que d heures de lectures

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  2. Oui, je pense aussi qu’il s’agit d’Alexandra David-Néel : tous ses livres (il y en a beaucoup, voir le site complet auquel renvoie Dom A.) parlent d’un « Thibet » pas encore attaqué à la hache.

    Dans cette affaire, la France (« Le Monde » d’hier) se tient prudemment en retrait par rapport à d’autres pays de la communauté européenne. Real politik !

    Replongeons-nous dans les aventures neigeuses de la grande Alexandra.

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  3. On pourrait croire en effet qu’Elisabeth a trouvé l’énigme parce qu’elle se lève tôt! 4h 49, peut-on lire. Enigme dans l’énigme…pourtant il n’en est rien…Elisabeth ne s’est pas forcément levée tôt.
    Evidemment vous avez aussi trouvé la raison de cette bizarrerie.

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  4. moi aussi… pourtant il ne me semble pas qu’elle ait à proprement parler gravi beaucoup de cimes… elle s’est contentée de voyager dans le Tibet et en particulier à Lhassa (le journal d’u ne parisienne à Lhassa est fameux) mais il ne me semble pas qu’elle ait été une alpiniste, mais peut-être me trompé-je… Une alpiniste elle, qui est allée dans l’Himalaya moult fois qui, si elle n’a écrit elle-même, a suscité de beaux écrits (ceux d’André Velter) est Chantal Mauduit.

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  5. Oui; bien sûr, Alain, A David Néel n’est pas une alpiniste.
    Malgré tout, son voyage jusqu’à Lahssa, à l’époque, ne s’est fait pas dans des conditions des plus confortables. C’est les moins qu’on puisse dire.
    C’est en fait une exploratrice, une pionnière en quelque sorte. J’ai joué sur le mot sommet, d’abord pour l’altitude de son parcours au Tibet, et aussi parce que la célébrité que lui a conféré son exploit a, à l’époque a atteint des sommets. On dirait aujourd’hui, une belle récupération médiatique.
    Dans la solution, je propose une vidéo avec une interview de la très vieille dame qu’elle était devenue, dans son repaire de Digne, veillée par sa dévouée « tortue », Marie-Madeleine Peyronnet. Si ce n’est déjà fait, il faut aller visiter ce repaire devenu musée et profiter de la rencontre avec « la tortue », gardienne vigilante de la mémoire d’Alexandra.

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