On le dit émissaire,
porteur des pêchés d’Israël,

en référence à son étymologie grecque .
Il est ici à la fête,
une fête triste s’il en est,
et plus encore.
Décrit par un auteur
célébré il y a peu,
le personnage hante les mémoires
d’un pays dévasté
et les pages de son célèbre ouvrage.
Vous avez bien sûr deviné
et le nom de l’écrivain
et le titre de l’ouvrage évoqué…
tableau de the Scapegoat (Le bouc émissaire), tableau de William Holman Hunt
« La fesse au bouc », de Fred Vargas. :-))
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=> Michel Houellebecq, « ennemi public » (bouc émissaire prétendu des médias à une certaine époque), désormais célébré comme le veau d’or, après le prix Goncourt : l’Irlande est — aussi — un pays dévasté (pas pour tout le monde) par le FMI.
Livre : « La Carte et le territoire » (cadeau de Noël obligatoire), Flammarion.
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pays dévasté : Haïti
livre : l’Amour au temps du choléra
auteeur : Garcia Marquez
C’est un peu lointain
je tente!
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Bonjour La fête du bouc du récent Prix Nobel, Vargas Llosa?
Bonne continuation
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