Bravo à Motpassant et à Jeandler qui ont trouvé la solution. Et à Posuto qui l’a presque inventée! Merci à Marilène pour avoir exploré…les fausses pistes.
La ville évoquée dans l’énigme est: Lons-le-Saunier
L’écrivain est: Bernard Clavel
Lons-le-Saunier est la capitale du Jura. L’eau salée est à l’origine de la cité qui lui doit son nom: Ledo salinarius, la ville du sel.
C’est en effet autour du Puits-Salé et de la source Lédonia que se regroupent les premiers habitants. Très vite, ils tirent profit de ce trésor qui leur est offert: une source d’eau à la salinité constante, qui court à fleur de sol. On appelle les habitants de Lons les Lédoniens.
Bernard Clavel est né à Lons-le-Saunier en 1923. Il quitte l’école dès l’âge de quatorze ans et entre en apprentissage chez un pâtissier de Dole. Les deux années qu’il passe sous la férule d’un patron injuste et brutal vont faire de lui un éternel révolté. Il transpose à travers son héros de La maison des autres, (Julien Dubois), cette période difficile.
Puis, Julien, l’apprenti-pâtissier en toque et veste blanches qui rêve de découvrir le monde devient un homme. Sur le Jura déferle le flot de l’exode. Avant l’arrivée des troupes allemandes, Julien part sur les routes. Commence alors, pour ses vieux parents, la longue attente angoissée du retour de l’enfant. C’est le sujet de son livre:
Celui qui voulait voir la mer
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Du fournil à l’usine, du vignoble à la forêt, de la baraque de lutte à l’atelier de reliure, de la Sécurité sociale à la presse écrite et parlée, il connaît bien des métiers, qui constituent « ses universités. »![]()
Il écrit son premier roman, L’ouvrier de la nuit, en 1954. Encouragé dès lors par Jean Reverzy, Gabriel Chevallier, Armand Lanoux, Gaston Bachelard, Gabriel Marcel, Hervé Bazin, Marcel Aymé et quelques autres, il poursuit une œuvre qui s’impose peu à peu.
Il obtient le prix Goncourt en 1968 pour Les fruits de l’hiver et entre à l’académie Goncourt en 1971 au couvert de Giono puis décide de la quitter en 1977. Il n’a jamais voulu accepter la Légion d’honneur…
Bernard Clavel dit volontiers que son mariage avec la romancière québécoise Josette Pratte lui a permis de donner à son œuvre un deuxième souffle, avec, entre autres, Le royaume du Nord, une grande fresque romanesque inspirée par l’aventure des pionniers canadiens. La guerre et le combat pour la liberté, la dignité humaine et l’amour de la nature sont ainsi les thèmes majeurs de son œuvre.
L’un de ses derniers ouvrages L’hiver témoigne de sa prédilection pour cette saison.
« Depuis mon plus jeune âge, je suis habité par l’hiver. La saison des neiges et des froidures me poursuit jusqu’au coeur des étés les plus torrides. »
En quarante ans, il a écrit plus de quatre-vingt-dix ouvrages – romans, essais, contes et poèmes pour enfants -, traduits dans une vingtaine de pays, et il figure parmi les trois auteurs préférés des Français d’après une étude de la Sofres. Eternel errant, il a déménagé plus de quarante fois avant de revenir dans sa région natale, écrivant et peignant toujours avec la même passion.
(Informations recueillies sur le site de Bernard Clavel)
L’utilisation de l’expression « cestuy-là » qui a lancé parfois les recherches sur une fausse piste était, à la manière de Du Bellay, une façon d’évoquer le long voyage de qui cherche sens à sa vie pour s’en revenir « plein d’usage et raison » découvrir l’objet de sa quête… à son point de départ.


commun entre la lettre E et Vienne, capitale de l’Autriche est une couleur. Mais laquelle et pourquoi ?
Quel élément commun relie la lettre E, à Vienne, capitale de L’Autriche?
