L’énigme: Que partage la lettre A avec la ville de Turin ?

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Cette petite recherche vous intéressera-t-elle ?

Bien entendu, les énigmes de fin de semaine ont toujours un rapport (même éloigné) avec l’écriture.

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33 commentaires sur “L’énigme: Que partage la lettre A avec la ville de Turin ?

  1. A comme « apéritif » ? C’est à Turin qu’un certain Carpano a créé l’apéritif vers 1790 : le vermouth. Mais, cela n’a rien à voir avec l’écriture. Quoique ! Antoine Blondin ne disait-il pas qu’écrire ce n’était que « litres et ratures » ?

    A bientôt.

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  2. Merci François, pour cette idée, excellente, je dois dire.

    Savez-vous d’ailleurs que les cafés de Turin ont une tradition  d’accueil à l’heure de l’apéritif tout-à-fait exceptionnelle ? Vous commandez votre boisson favorite, un vermouth comme vous le rappelez (le vignoble de Cinzano, qui est un village, est proche  pour ne citer que celui-ci), ou un des ces grands vins capiteux du Piémont, un Barbaresco, ou un Barolo qui peuvent rivaliser souvent avec le Bourgogne, et vous êtes conviés à vous servir de larges assiettes de toasts, amuse-gueules, parfois choix de pâtes, spécialités diverses, selon les maisons, pour le prix de votre commande. Entre 5 et 7 euros, vous vous régalez et dégustez votre apéritif sous « les lustres éclatants » ou dans des estaminets plus simples fréquentés par les étudiants.

    mais ce fameux élément commun à la lettre A et à la ville de Turin n’est pas un apéritif.
    Quoi d’autre alors ?

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  3. Je sais que Turin est lié au Risorgimento et au mouvement littéraire de ce nom qui a précédé et accompagné l’unité itlaienne.
    Je constate l’élégance bien qu’un peu précieuse de cette lettrine et me demande si Turin ne serait pas la patrie d’un typographe (célèbre) mais Bodoni n’en est pas natif! Si bien que je reste en réserve et continue de réfléchir!

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  4. Bravo pour la réflexion et la piste d’investigation.
    C’est vrai que l’Italie (Venise particulièrement) a été le pays précurseur de la recherche typographique à un moment (sous Louis XI), où on préférait en France conserver le livre manuscrit. On peut sur ce sujet se reporter au livre très documenté d’Anne Cuneo: « Le maître de Garamond ».(existe en livre de Poche).

    Mais pour ce qui concerne la lettre A et Turin, il faut peut-être emprunter une piste plus ancienne…

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  5. suite de mes réflexions…
    Turin fit partie du royaume de Piémont-Savoie. Ainsi un A médée de Savoie est-il né et mort à Turin (1845-1890), fils de Victor Emmanuel II roi d’Italie et devint lui-même roi d’Espagne en 1870. Mais nous sommes bien loin de la littérature!
    Amédée, en Savoie, a été un nom porté par de nombreux personnages (dont le dernier anti-pape, Félix V).

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  6. Nous allons être très savants grâce à vos recherches.
    Et c’est très sympathique de jouer ainsi le jeu.
    Mais ce A et Turin ont vraiment un support commun très ancien, encore bien plus ancien que l’époque évoquée dans votre commentaire.

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  7. Turin, si nous revenons à  » l’étymologie  » = Torino, qui veut dire en italien « petit taureau »,
    Augusta Taurinorum fut ainsi appelée par les romains
    mais on dit aussi que le symbole de Turin est le taureau Api, qui aurait été donné in primis par les Egyptiens.
    Quoi qu’il en soit, le A dans la première comme dans la deuxième écriture est à l’honneur!!

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  8. Remontons jusqu’au Paradis: curieux arbre de la connaissance qui enlace ce A! Serait-ce un ange ou un démon qui, là-haut, cueille les fruits? Il tend une pomme à Eve qui en détient déjà une, qui la propose à Adam, qui en est déjà pourvu! On ne voit le serpent mais deux geais s’aimant d’amour tendre, une tête de mort (serait-ce une vanité?) et l’aigle à deux têtes, germanique. Mais la lettrine elle-même n’a sans doûte aucun rapport avec Turin.
    Sur ce , je suis en panne et me suis égaré moi-même. Passionnant.

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  9. En 28 a.C. Turin est devenu un citadel romain sous l’empereur Auguste, et fut appele pour la premiere fois Augusta Taurinorum. Comme le nom etait long, on a pris l’habitude de l’appeler A tout court, car ils savaient deja qu’on poserait cette question 2000 and plus tard dans un blog.

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  10. C’est vrai que les références au paradis étaient tentantes! Avec les « A » de l’Arbre, de Adam (avec Eve et leur pomme d’Api ou d’Amour, à moins que ce ne soit un Abricot), de l’Ange, de l’Aigle, … Mais bon, puisque ce n’est pas cela, cherchons ailleurs…

    Ma question est : pourquoi en plus avons nous droit à une photo, sous cette fameuse lettrine ? Serait-ce un indice ?

    En excluant le décor de la lettrine et en se concentrant sur la lettrine elle-même (sur le matériau semblant la composer) : ne serait-ce pas une pièce métallique ? Ce qui peut nous ramener à la typo et l’écriture, au plomb et la fonderie … et pourquoi pas à un éventuel lien avec la photo : clocher, fonderie de cloches, …

    Mais bon, je m’égare loin de la littérature et de Turin … A moins que quelqu’un trouve une fonderie d’art à Turin (ds des temps anciens qui plus est, mais pas au paradis) ???

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  11. Evidemment , il y a aussi A comme Antonelli, l’architecte qui a construit cette synagogue ( la Mole) devenue actuellement le musée du cinéma que nous voyons sur la photo mais celà ne nous amène pas, si j’ai bien compris à l’époque du Christ!? C’est une torture!!

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  12. oh pas voici 2.000 ans et plus, oh non :

    – 1907, sortie à l’usine de la via Ormea à Turin, de la première Lancia
    nom d’origine : 18/24 HP
    vite remplacé par… Alpha !

    – 16 décembre 2002, création à Turin de l’Association « Alpha-Omega »
    se voulant interculturelle entre Italiens et Congolais…

    mille excuses pour la banalité

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  13. esquisses de réponses inutiles et dès lors épargnées par les toréadors :

    – Maria Luisa Spazinni, native de Turin
    auteur de l’
    « Epiphanie de l’alphabet »
    aux Ed. PHI, 1997
    elle aurait été heureuse de recevoir le Nobel ?!?

    – Champollion dans les combles de la collection égyptienne de Turin, en novembre 1824
    sa rencontre avec le Papyrus dit de… Turin, liste chronologique à la fin de la 17e Dynastie
    une avancée dans ses recherches pour décrypter l’alphabet

    – Claude Guichard
    (né en 1545 à St-Rambert – ?)
    études à Turin
    auteur pour le Dauphine d’un
    « Alphabet moral »
    dont chaque strophe débute par une lettre de l’alphabet

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