Quand nous ne lui prêtions pas l’oreille,
elle s’en allait
loger chez un prince!
L’auteur dont je parle aujourd’hui
savait l’en déloger
pour nous traduire
son vagabondage sémantique.
Quel est donc cet auteur
et quel est l’ouvrage évoqué dans ce billet?
Le tableau représentant le château du prince est emprunté ici

Balzac : « Sur Catherine de Médicis ».
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Pour l’anecdote.
En 1975, Marguerite Yourcenar publie un « Chenonceaux », guide du château. Or, depuis Louise Dupin, l’orthographe « Chenonceaux » avec X est réservée à la localité. Le château lui, s’écrivant « Chenonceau »…
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JEA est omniscient et moi encore engluée!
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Et pour qui ne l’a pas oubliée :
Bernard Jouve, « Les racines de George Sand, de Chenonceau à Nohant »…
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Autre ombre hantant Chenonceau : Jean-Jacques Rousseau. Il fut un peu le « nègre » de Louise Dupin (dont il était secrétaire) pour la rédaction d’un ouvrage féministe : « Sur l’égalité des hommes et des femmes » (non publié).
Mais encore précepteur du fils de Mme Dupin, Rousseau écrivit pour celui-ci son « Emile »…
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