L’énigme du samedi: Perdu ou retrouvé

Perdu ou retrouvé

n’est-il pas inventé

pour que l’humanité s’interroge

sur son à venir?

Faut-il donc  être aveugle

pour créer une oeuvre

dont le trésor poétique

reste inégalé à ce jour?

De quelle oeuvre s’agit-il?

Et quel est son auteur?

Illustration: La Chute de l’homme par Lucas Cranach, illustration du XVIe siècle

 

8 commentaires sur “L’énigme du samedi: Perdu ou retrouvé

  1. quelques surplus dans les bibliothèques, des titres épars :
    – Au pîed du Paradis
    – Bienvenue au Paradis
    – Eden, le Paradis
    – Grand Paradis
    – La clé du Paradis
    – L’envers du Paradis
    – Le Paradis
    – Les paradis du fou
    – Paradis, clé en main
    – Paradis conjugal
    – Paradis fou
    – Paradis de tristesse
    – Paradis sur mesure
    – Une école au Paradis
    et au nombre de ceux-ci, pas mal de bouquins qui ne valent pas un radis…

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  2. « Oui, lecteur, innombrables sont les poèmes de joie ou de chagrin qui se sont gravés successivement sur le palimpseste de votre cerveau, et comme les feuilles des forêts vierges, comme les neiges indissolubles de l’Himalaya, comme la lumière qui tombe sur la lumière, leurs couches incessantes se sont accumulées et se sont, chacune à son tour, recouvertes d’oubli. Mais à l’heure de la mort, ou bien dans la fièvre, ou par les recherches de l’opium, tous ces poèmes peuvent reprendre de la vie et de la force. Ils ne sont pas morts, ils dorment. On croit que la tragédie grecque a été chassée et remplacée par la légende du moine, la légende du moine par le roman de chevalerie ; mais cela n’est pas. A mesure que l’être humain avance dans la vie, le roman qui, jeune homme, l’éblouissait, la légende fabuleuse qui, enfant, le séduisait, se fanent et s’obscurcissent d’eux-mêmes. Mais les profondes tragédies de l’enfance, – bras d’enfants arrachés à tout jamais du cou de leurs mères, lèvres d’enfants séparées à jamais des baisers de leurs soeurs, – vivent toujours cachées, sous les autres légendes du palimpseste. La passion et la maladie n’ont pas de chimie assez puissante pour brûler ces immortelles empreintes. »
    Baudelaire
    Paradis… arts… artifices…

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