Si je vous disais
où habite depuis si longtemps
la petite fille

vous trouveriez immédiatement
le titre de l’ouvrage et le nom de l’écrivain
évoqués aujourd’hui.
Bonne navigation à vous
jusqu’à la rencontre de cette enfant.
Illustration: une autre petite fille célèbre,
celle, « aux allumettes » du conte d’Andersen.
Cosette?
Non, ce serait trop simple.
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Influencé par l’image, on pense à une enfance malheureuse. Mais…
Où habite-t-elle, Alice, sinon au pays des rêves?
Depuis toujours? Si longtemps? Cela m’intrigue.
Lewis Caroll en a dressé un portrait idéal.
Pour l’âge, ça colle.
Finirais-je par la rencontrer, sans passer le miroir?
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Nathalie Sarraute! 🙂
(eh oui, elle est restée un peu petite fille toute sa vie, consacrant son dernier (beau) roman à son enfance. Quant à son adresse… on dit qu’elle a écrt toute son oeuvre au bistro du coin.
PS: d’ailleurs je l’avais dit déjà il y a deux jours (cf. mon billet sur JMG)
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C’est vrai, Jeandler, on aurait pu penser à Cosette, mais faut-il naviguer pour la rencontrer?
Alain, comme on s’en doute après la prédiction du billet sur JMG, j’ai bien été obligée de changer la solution de l’énigme!
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Hum hum… je sèche, après avoir longuement navigué sans succès!
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J’évite de lire les autres réponses pour ne pas me laisser influencer.
J’ai tout de suite pensé à « La Petite Fille de la haute mer » de Jules Supervielle?
Bien amicalement
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Bon, aujourd’hui je vais copier Jeandler, sa 2e proposition me semble bien correspondre. Comme Chantal ne l’a pas commentée, je me dis… Il y a baleine sous coquillage…
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Portons, Nathalie, le coquillage à l’oreille: il nous dira, peut-être, le secret de cette petite fille!
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Baleine sous coquillage à l’oreille … ma navigation du soir m’a fait découvrir une « petite fille sans âge », celle de Mohammed Dib, dans « L’infante maure » (mais je n’ai pas trouvé son adresse ! sans doute qq part entre les sapins enneigés des pays nordiques et les dunes du sable algérien, à la recherche d’une identité perdue…).
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Eh bien, Nathalie, le coquillage dont parle Jeandler aurait pu mener à la haute mer, n’est-ce pas? Et vous l’auriez rencontrée, « l’enfant de la haute mer »… que Claudialucia a su découvrir. Bravo!
Merci à tous pour le passage amical.
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