L’énigme du samedi: cette femme de lettres qui osa la première…

Malgré le respect qui l’entoure

je gage que vous n’aurez pas lu ses livres.

Son érudition lui a fait traiter de tout,

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de politique comme de droit militaire

Mais elle est aussi historienne,

grand témoin de son temps,

et poète, surtout, osant parler

de la solitude…

Première femme de lettres à oser!

Peut-être aurez-vous trouvé le nom de cette pionnière

que les féministes on rangé parmi elles.

Cette fois-ci le pianotage vous guide

sans difficulté jusqu’à la solution.

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Tableau de Renoir .

Photo: Virginia Woolf qui n’incarne évidemment pas la solution.

Mais connaissant bien la difficulté rencontrée par une femme cherchant à vivre de sa plume, elle écrit dans « Une chambre à soi » :

« Une femme née pourvue d’un don au XVIe siècle serait certainement devenue folle, se serait tuée ou aurait terminé ses jours dans une chaumière solitaire à l’orée d’un village, à demi sorcière, à demi magicienne, crainte et sujet des moqueries »

13 commentaires sur “L’énigme du samedi: cette femme de lettres qui osa la première…

  1. Vénitienne de par sa naissance (1364-1430), considérée comme la première femme à vivre de la plume à la main. Allant de la politique à la philosophie (ah! si nos politiques étaient également philosophes!); poète, à ses heures, elle se plaça au couvent pour achever son oeuvre. Auteur de la « Cité des dames ». Une bonne candidate, n’est-ce pas?
    Je vote pour elle.

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  2. Le piano me faisait penser à George Sand, bêtement (d’autant que je n’ai pas tout lu, loin de là mais ne prenons pas mon cas pour une généralité); et avec une ascendance pareille, le droit militaire, pourquoi pas… mais ce n’est pas la « première ».
    Par pianotage il fallait donc comprendre moteur de recherche. Alors, lorsque je tape « Christine de Pisan », évidemment, difficile de ne pas se rallier aux précédents commentaires! 🙂

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  3. Et vlan au hasard par déduction…et aussi…humblement…car ma mère juive adoptée (I. Vichniac) disait en parlant de notre filiation… »que j’étais son enfant d’un clergyman »
    C’est un grand classique de la littérature anglaise, qu’à mon avis, il faut lire, ne serait-ce que pour lire un auteur féminin, témoin de cette époque. (La femme peut être intelligente et pas toujours une « niaise romantique »…) Jane Austen !
    Bon j’ai aussi pensé à G. Sand !

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  4. Eh oui! Comme dit RV, ce Jeandler, il est cultivé le bougre! Il a en effet trouvé Christine de Pisan, sans hésitation.
    Mais entre nous, J’ai eu l’envie aussi de parler d’Emilie du Châtelet. Et Olympe de Gouge, Louise Michel, Gertrude Stein ou George Sand pouvaient être aussi de judicieuses solutions. J’ai tout simplement voulu poursuivre l’évocation de ce XV°siècle ( cf « La belle liseuse du jardin de Paradis ») et y ai donc retrouvé Christine…un si joli prénom!

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  5. Pianoter, c’est sûr… mais encore faut-il trouver les bonnes notes.
    Et des souvenirs d’un livre de littérature sur le XVème siécle à une époque où les livres étaient ouverture et jouaient les prolongations.
    Bonne semaine à tous.

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  6. C’est vrai. Tout est là. Trouver les bonnes notes, sinon on joue une autre partition. Mais pour ceux qui n’ont ni livres sur la question, ni l’intuition du jour, le jeu croisé sur les mots de l’énigme permet de l’élucider dans la plupart des cas. Ce qui n’est pas toujours facile à rédiger. Google est redoutable!

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