Le salon de l’agriculture
vous permet de rencontrer

cet animal dodu
qu’il prétend incarner
quand plus rien ne lui paraît certain.
Je suis sure que vous avez lu entre les lignes
le titre de l’ouvrage qui l’a rendu célèbre.
De qui s’agit-il donc?
(ce n’est évidemment pas Orwell qui pourtant aurait pu illutrer le propos)
Quel est l’ouvrage en question?
image empruntée à http://www.vacances-en-vendee.com
Un animal dodu et … rose?
Le cochon
Un cochon bleu avec des moustaches,
Qui a perdu toutes ses tâches,
Ça n’existe pas, ça n’existe pas.
R.Desnos
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Ah! Quelle bonne idée! Quelle excellente idée!
Je n’avais pas pensé à cela, mais c’est une solution remarquable.
Bravo Jeandler, comme d’habitude.
On peut toutefois chercher encore une autre solution…
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En 1976, Raymond Cousse faisait paraître un roman « cochon » intitulé « Stratégie pour deux jambons » narrant les derniers jours de son héros.
C’est assez drôle bien que Pivot et d’autres critiques aient fait la fine bouche.
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J’avoue être prise en défaut. Quelle culture!
Cher Jeandler, vous gagnez le césar du meilleur trouveur d’énigme dans les premières heures de la matinée du samedi.
Mais on peut chercher encore une autre solution tandis que je me rends au marché place du Marché aux Poissons, vous savez, à Strasbourg, juste à côté du Palais des Rohan…
A tout à l’heure.
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Bon marché, Chantal. Moi j’en reviens, de sur les bords de Loire. Mais je connaîs (assez bien) la palais des Rohan et son marché voisin. J’ai logé tout à côté, à l’Hôtel Suisse!
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Au retour du marché, j’ouvre bien sûr mes livres de cuisine et me revient en mémoire ce fin gourmet qu’était Alexandre Dumas. N’a-t-il pas écrit un Dictionnaire de la cuisine où, à l’article cochon, l’on peut lire ceci:
» C’est le roi des animaux immondes, dit Grimod de la Reynière, dans l’éloge qu’il fait de cet animal ; c’est celui dont 1’empire est le plus universel et les qualités les moins contestées. Sans lui, point de lard, et par conséquent, point de cuisine ; sans lui, point de jambon, point de saucisson, point d’andouilles, point de boudins noirs, et par conséquent, point de charcutiers.
» Gras médecins, continue Grimod de la Reynière, en s’élevant jusqu’au style lyrique, vous condamnez le cochon et il est sous le rapport des indigestions 1’un des plus beaux fleurons de votre couronne. »
Puis retombant au style familier : » La cochonnaille, continue-t-il, est beaucoup meilleure à Troyes et à Lyon que partout ailleurs. Les cuisses et les épaules de cochon ont fait la fortune de deux villes : Mayence et Bayonne. Tout est bon en lui ; par quel oubli coupable a-t-on pu faire de son nom une injure grossière? »
J’ajouterais que l’Alsace est en bonne place, tout au moins en mon coeur, pour les cochonailles.
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Je pense au dodu dindon, aussi dindon de la farce, pièce de Feydeau « le Dindon »…
http://www.mon-expression.info/etre-le-dindon-de-la-farce
Mais peut-être me fourvoyé-je ?
Kiki 🙂
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Caude Duneton a écrit « Je suis comme une truie qui doute »…
Ce qui n’est apparemment pas le cas d’Emmanuelle Mignon, la chef de cabinet de Nicolas Sarkozy !
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ça serait pas « truisme » par hasard, de… attends je cherche… ah, de Marie Darrieussecq ! Enfin je l’ai pas lu, faut pas pousser quand même 😉
RV
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Je pense aussi à « Vivre et penser comme des porcs » du regretté Gilles Chatelet, un livre tout à fait d’actualité…
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Trop fort pour moi, les énigmes de Chantal, les lettrés qui fréquentent votre blog se lèchent les babines tous les Samedi, pour ma part j’attends la réponse du Dimanche. Au passage, Orwell qui illustre votre note du jour, était aussi en cours d’évocation chez moi.
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Comme si Totem n’était pas un fin lettré!
Il nous amuse, non?
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Je suis comme Totem, j’attends la réponse … mais la marmotte est aussi un mammifère dodu …
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Pensons, également, à Circé et aux malheureux compagnons d’Ulysse, transformés pas la dite, en pourceaux. Cela fait bien du monde et du plus beau!
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