L’énigme du samedi: en passant par le salon de l’agriculture

Le salon de l’agriculture

vous permet de rencontrer

ferme-des-animaux.1203757064.jpg

cet animal dodu

qu’il prétend incarner

quand plus rien ne lui paraît certain.

Je suis sure que vous avez lu entre les lignes

le titre de l’ouvrage qui l’a rendu célèbre.

De qui s’agit-il donc?

(ce n’est évidemment pas Orwell qui pourtant aurait pu illutrer le propos)

Quel est l’ouvrage en question?

animaux.1203756822.jpgimage empruntée à http://www.vacances-en-vendee.com

14 commentaires sur “L’énigme du samedi: en passant par le salon de l’agriculture

  1. En 1976, Raymond Cousse faisait paraître un roman « cochon » intitulé « Stratégie pour deux jambons » narrant les derniers jours de son héros.
    C’est assez drôle bien que Pivot et d’autres critiques aient fait la fine bouche.

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  2. J’avoue être prise en défaut. Quelle culture!
    Cher Jeandler, vous gagnez le césar du meilleur trouveur d’énigme dans les premières heures de la matinée du samedi.
    Mais on peut chercher encore une autre solution tandis que je me rends au marché place du Marché aux Poissons, vous savez, à Strasbourg, juste à côté du Palais des Rohan…
    A tout à l’heure.

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  3. Au retour du marché, j’ouvre bien sûr mes livres de cuisine et me revient en mémoire ce fin gourmet qu’était Alexandre Dumas. N’a-t-il pas écrit un Dictionnaire de la cuisine où, à l’article cochon, l’on peut lire ceci:

     » C’est le roi des animaux immondes, dit Grimod de la Reynière, dans l’éloge qu’il fait de cet animal ; c’est celui dont 1’empire est le plus universel et les qualités les moins contestées. Sans lui, point de lard, et par conséquent, point de cuisine ; sans lui, point de jambon, point de saucisson, point d’andouilles, point de boudins noirs, et par conséquent, point de charcutiers.
     » Gras médecins, continue Grimod de la Reynière, en s’élevant jusqu’au style lyrique, vous condamnez le cochon et il est sous le rapport des indigestions 1’un des plus beaux fleurons de votre couronne.  »
    Puis retombant au style familier :  » La cochonnaille, continue-t-il, est beaucoup meilleure à Troyes et à Lyon que partout ailleurs. Les cuisses et les épaules de cochon ont fait la fortune de deux villes : Mayence et Bayonne. Tout est bon en lui ; par quel oubli coupable a-t-on pu faire de son nom une injure grossière?  »

    J’ajouterais que l’Alsace est en bonne place, tout au moins en mon coeur, pour les cochonailles.

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  4. Trop fort pour moi, les énigmes de Chantal, les lettrés qui fréquentent votre blog se lèchent les babines tous les Samedi, pour ma part j’attends la réponse du Dimanche. Au passage, Orwell qui illustre votre note du jour, était aussi en cours d’évocation chez moi.

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