Clair de neige

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Clair de neige autour de mon chalet, avant-hier soir.

Atmosphère.

 

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Entrer dans cette chambre blanche sertie d’obscurité, par ce chemin qui mène…

Qui mène où?

Dans l’univers des contes peuplés de loups?

Mais il n’y a que le silence. La solitude et le silence.

Si cela vous inspire, empruntez le chemin…

 

Ecoutez ce que dit Charles Juliet :

« Écrire, c’est me laisser scander par un rythme. Un rythme qui m’est imposé par celui du souffle. Il est des écritures sans rythme et qui me paraissent physiologiquement fausses…

C’est pour se mettre à l’écoute de cette voix que l’écrivain a besoin de se retirer dans la solitude et le silence. »

 

Charles Juliet, texte paru dans La Bartavelle n° 1 [série dirigée par Pierre Perrin, décembre 1994]

 

A vous tous qui vous passionnez pour l’écriture et la littérature, explorez le site de Pierre Perrin. Quel que soit votre âge, (parce que les lycéens et les étudiants y trouveront en priorité des mines de références), vous y trouverez tout ce que vous aimez et cherchez dans ce domaine.

http://ens.perrinchassagne.net/

 

   
 
 

 

8 commentaires sur “Clair de neige

  1. Quel magnifique chemin ! Il semble mener à l’inspiration. Il nous invite à le suivre en silence, respectueusement. Un peu comme une feuille blanche prête à recevoir les mots.
    Bonne journée

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  2. Brrr, un poil fantasmagoriques, ces photos…Et là, derrière la haie, n’est-ce pas l’ombre d’un loup aux yeux de rubis ?!?!…..
    Petite fille, j’aurai imaginé le pire, comme le meilleur (car sous le buisson c’est sans nul doute une bonne fée miniature qui clignote)
    Brrr….

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  3. enfant – portable – tour montparnasse

    Sur le chemin d’un drole d’état où le pas est encore vacillant de la démarche enfantine, de salle en salle, de clic en clic, pourvu que le rêveur du doigté garde l’image de l’enfant sur le fond de sa danse, et sur fond de cheminée qui craque s’il veut être à la campagne. Ou Montparnasse poétiquement pourvu que l’enfant soit là toujours déboulant ou voulant débouler (mais le papa tempère, calme, calme, c’est un anglais, on ne le voit pas, juste sa main alors, et l’enfant a un pull jaune, s’il vous plaît, ne fermez plus la parenthèse…

    http://murcia.over-blog.com

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  4. Ces photos me glacent, ils me rappellent un univers cinématographique plus que littéraire: la poursuite dans le jardin enneigé dans « Shining » de Kubrick, la neige qui trahit le petit Danny fuyant la fureur de son père.

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