Et la lumière fut, grâce au kauri géant de Nouvelle Zélande : Tane Mahuta

Réponse à la devinette d’hier

Donc, l’histoire, l’histoire du monde commence en Nouvelle-Zélande. Ce sont les récits maoris qui nous font revivre les temps lointains de cette origine obscure et nous renseignent sur l’arbre que vous avez vu hier:

 

Il s’agit de Tane Mahuta, « le Seigneur de la Forêt », en maori.

 

Il est, dit-on, l’un des enfants de la Terre et du Ciel. Leur étreinte trop fusionnelle empêchait toute leur descendance de vivre au grand jour. Tane Mahuta, prenant appui de toutes ses forces sur ses racines et ses branches, réussit l’exploit de les écarter l’un de l’autre à jamais. Et la lumière fut !

 

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Voici pourquoi, grâce au kauri géant de la forêt de Waïpoua, au nord d’Auckland, nous pouvons nous diriger sans marcher à tâtons, admirer la flore incomparable, lire tous les livres que nous aimons, et même ceux que nous n’aimons pas et sommes parfois obligés de parcourir!

Le kauri de la photo d’hier est à présent protégé. Il a 2000 ans ! Mais les hommes on été longtemps bien ingrats à son égard . Au milieu du XIX° siècle, en quelques décennies, ils ont détruit ces témoins de l’histoire de la Terre, dont les forêts s’étendaient au Pays du Long Nuage Blanc (traduction de Aotearoa, nom maori de la Nouvelle-Zélande).

Lorsque vous irez un jour visiter ce magnifique pays, ne manquez surtout pas de vous rendre au musée du kauri à Matakohé, dans l’île du Nord

http://www.kauri-museum.com/

http://www.antipodes-travel.com/presentation_du_pays.php .

 

A lire plus tard sur ce sujet :

« Dix petits contes secrets sur les arbres de Nouvelle Zélande »
par Chantal Serrière
avec des illustrations de l’artiste néozélandaise, Léanne Duplan

Le démon de Socrate

Bravo Marilène pour avoir trouvé la solution hier soir !

Voici donc la réponse à la devinette du dimanche, directement empruntée au site de la bibliothèque de l’Assemblée nationale, c’est-à-dire au Palais Bourbon, à Paris. Cette peinture de Delacroix se trouve en effet sur l’un des plafonds, dans la coupole de la philosophie.

“Le philosophe est assis dans un bocage, loin des hommes et près d’un ruisseau qui murmure. On voit voler derrière lui et se pencher à son oreille son génie ou démon familier, qui n’était peut-être que la solitude elle-même et le recueillement, dans lesquels les vrais sages ont toujours retrempé leur âme et puisé des inspirations profondes.”
http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/7gaa.asp

Solitude, recueillement ? On a beaucoup glosé sur le démon familier auquel Socrate se réfère.

Dans le commentaire ci-dessus, l’allégorie nous libère: voici donc l’enseignement de la captation de soi-même pour nourrir ce désir d’écrire. Encore une fois, nous voici bien loin des paillettes et du fameux mythe du penseur ou de l’écrivain, être supérieur…

Aussi avez-vous le droit (sinon le devoir), d’écrire la petite musique de votre solitude intérieure et de la faire partager.

A demain, pour vous lire…Où en sont les avancées dans votre nouvelle en cours ?

La solution de l’énigme: Si on allait au cinéma ce soir…

 

 

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Voici la silhouette qui vous disait bien quelque chose.

Il s’agit du mont Viso (en italien monte Viso ou Monviso, en occitan mont Vísol ou Vísol), culminant à 3841 m, qui est le plus haut sommet de la partie des Alpes occidentales en région italienne du Piémont. (dixit Wikipedia).

Il fait partie du panorama de Turin qui est considérée comme ville berceau du cinéma italien (cf l’exposition du Centre Georges Pompidou de 2001).