Parce que c’est au coeur qu’on a froid quand il vente.. .
Ce vers résonne en nous par ces temps de froidure sans âme.
Quel poète oublié et en quelle saison l’écrivit-il un jour pour rencontrer cette heure?
« Le poème était d’André Salmon qui, pour autant que je souvienne, écrit Clara Malraux dans « Nos vingt ans », se trouvait parmi nous. Il s’intitulait le voyageur. »
Pour rappel ou simple information, André Salmon(1881-1969) fut un grand critique d’art, défenseur du cubisme avec Apollinaire. Il fut aussi écrivain et poète.

un vers de saison! cela fait plaisir de vous lire.
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question qui ne se veut nullement indiscrète et posée à la rose des vents : lequel avez-vous suivi qui vous retienne loin d’ici ?
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