La solution: Les aventures d’Alice au pays des merveilles, de Lewis Caroll

Mais bien sûr!  Il s’agissait des Aventures d’Alice au pays des merveilles, de Lewis Caroll, publié le 4 juillet 1865, trois ans après une certaine promenade en barque sur la rivière Isis, à Oxford. Charles Dodgson, alias Lewis Carroll  était professeur, mathématicien, logicien, photographe et écrivain, enseignant à l’Université d’Oxford. Jacques Papy, un de ses traducteurs en français raconte : « Par une belle après-midi du mois de juillet 1862 (il avait alors trente ans), il partit pour une promenade en barque avec les trois filles du doyen de l’université, les petites Liddel, dont la seconde, sa préférée, s’appelait Alice. La chaleur était si forte qu’ils durent bientôt abandonner leur embarcation pour aller s’asseoir dans un pré, à l’ombre d’une meule de foin. Les fillettes lui demandèrent de leur raconter une histoire, et c’est ainsi que commencèrent les aventures d’Alice… »

 

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« Dans les années 70, l’ ouvrage (au départ conte pour enfants dans l’Angleterre victorienne) était très prisé par le milieu des intellectuels parisiens et pas des moindres puisque Jacques Lacan et Gilles Deleuze en parlaient assez souvent dans leurs séminaires respectifs… Il fallait voir Deleuze – écouter plutôt car nous étions plus de deux cents étudiants à se presser le mardi matin, dans une salle de TD de la fac de Vincennes prévue pour accueillir une trentaine d’auditeurs… nous étions alors plus nombreux debout au fond de la salle voire même dans le couloir… il fallait écouter Deleuze donc, parler de cet « essai de roman logique », de cette formidable « construction du sens dans un jeu paradoxal entre sens et non-sens » que Charles Dodgson, alias Lewis Carroll, gentleman victorien (1832-1898) avait initiée dans Alice au pays des merveilles puis dans sa suite, A travers le miroir. Deleuze a repris dans son livre Logique du sens (1969) quelques-unes de ses analyses concernant ces deux chefs-d’oeuvre de la littérature pour la jeunesse. »

Extrait de l’article du « Courrier International » Béné et Dominique Hasselmann  ont trouvé immédiatement! L’allusion au lapin agité par le temps (« je suis en retard, je suis en retard » ne cesse de répéter le lapin blanc dans l’histoire) devait vous mettre immanquablement sur la voie.

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