Ce livre narre le montage d’un scandale financier,
Un krach retentissant!

Mais, l’eau , comme le temps
peuvent bien faire passer d’une rive à l’autre.
De l’environnement de l’époque à la nôtre,
rien, apparemment, n’a changé.
Les crises financières sont toujours
des hold-up organisés à grande échelle.

D’après les indices,
de quel livre s’agit-il?
Quel est son auteur?
est-ce que j’ose? allez, je soumets… Dos Passos (la grosse galette)…
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J’aurais dû y penser! Vraiment.
Réponse excellente qui nous incite à lire ou relire la trilogie de Dos Passos sur les années 30.
Mais malgré les illustrations (faites pour égare)r de ma devinette du jour, je suis sure que la solution, qui n’est pas celle-ci, est déjà en gestation.
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ALors je seche completement .. mais c ets l occasion de dire bonjour !
J attends de lire les commentaires des autres des leur reveil
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L’affaire Stavisky, Denis Bon ?
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En ces temps de pourriture, le choix est difficile où fiction et réalité se mêlent…
Je suggère de Zola, L’Argent, écrit en 1891.
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Cendrars, mais c’est sous une forme poétique, évoque dans Le Panama ou les aventures de mes sept oncles, la fameuse et juteuse affaire du Canal.
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Pour passer d’une rive à l’autre, quoi de mieux qu’un canal?
Et pour le krack, c’est plutôt d’une fracture qu’il faudrait parler.
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J’aurais voté pour La grosse galette de Dos Passos mais puisque ce n’est pas la bonne réponse je parie sur Le Sucre de Georges Conchon ou la Banquière
(tous les deux adaptés au cinéma le Sucre par Rouffio et la Banquière par Girod)
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J’ajoute que l’eau qui coule sous le Pont Mirabeau est le symbole du temps qui passe d’un siècle à l’autre (et d’une crise à l’autre) de la bande à Bonnot à la crise de 1929, au scandale de 1974 (le Sucre) à notre époque 2008…
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J’ai bien en tête des romans parlant du monde de la finance, Les raisins de la colère ou Le bûcher des vanités mais il n’est pas question de scandale financier à proprement parler…
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C’est moi !
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Il a tellement bien étudié toutes ces bandes de malfrats…que je m’inspire de Olivier Godechot.
Et merci à celle qui a parlé de la Banquière….elle aurait eu 70 ans cette année.
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Je suis très admirative devant les déductions de Jeandler, reprenant les mots de l’énigme: « Pour passer d’une rive à l’autre, quoi de mieux qu’un canal? » Eh oui, Panama. Cela vous dit quelque chose?
Et puis encore:
« En ces temps de pourriture, le choix est difficile où fiction et réalité se mêlent…
Je suggère de Zola, L’Argent, écrit en 1891. »
C’est cela. Tout à fait.
Jeandler a gagné. Pour la troisième fois?
Merci à Sylvaine, Nathalie, Gaetan. Une mention spéciale à Claudialucia: « J’ajoute que l’eau qui coule sous le Pont Mirabeau est le symbole du temps qui passe d’un siècle à l’autre (et d’une crise à l’autre) »
Et puis à dominique Hasselmann sortie directement de son excellent « Chasse-clou », à Elisabeth depuis la Nouvelle Zélande.
Une autre mention à Alain.L dont la proposition était une solution plausible, comme le remarquait Claudialucia.
Enfin, merci à Olivier « bloguer ou ne pas bloguer » dont l’amitié ne se dément pas au fil du temps qui passe, justement.
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