L’arbre généalogique, un texte de Danielle Perreau

Danielle vit à Dijon et n’a pas craint ses peines en venant chaque jeudi du mois de juillet à l’atelier de Denezières. Elle avait jusqu’alors écrit pour son petit fils. Un abécédaire illustré, par exemple,où le signe, la musique du signe s’envolent en comptines. Ici, dans ces quelques réflexions jetées sur le papier, elle évoque les sensations éprouvées lors d’une recherche généalogique. Cette démarche est-elle familière aux lecteurs de ce blog?

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L’arbre généalogique

Danielle Perreau

 

Des petites, des grandes histoires, des secrets dévoilés, cinquante, soixante, soixante-dix ans après, des mésalliances, des passions dévorantes, des séparations épiques…

Ma promenade dans l’arbre des générations (racines et branches) a été et est encore une découverte passionnante, enrichissante.

Certaines traces ont été faciles à repérer, d’autres restent encore à élucider. Des figures familières, toutes singulières, d’autres indéfinissables; elles se perdent dans la nuit des temps.

L’aventure des traces est permanente, certaines se dérobent inopinément, puis…un indice infime fait repartir la recherche alors qu’on la croyait bouclée…

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Illustration de la photo 1: Guy Serrière. Arbre de Nouvelle Zélande

photo 2: empruntée à cette adresse

5 commentaires sur “L’arbre généalogique, un texte de Danielle Perreau

  1. bon hé faut arrêter hein : vous pillez sans aucune vergogne le travail photographique de ce Monsieur Guy Serrière, là, j’ai bien repéré c’est pas la première fois que vous lui faites le coup hein !
    Moi je dis : sauvons le patrimoine photographique de Guy Serrière..!
    En plus elles sont classes ses photos pis elles illustrent bien les textes, ainsi celui-ci de Danielle. Pis qu’est-ce qu’elle trafiquait cette Danielle, de Dijon à Denezières ? Encore un trafic de moutarde clandestin !
    RV (je signe d’un pseudonyme indétectable, c’est ma force…)

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  2. La généalogie a ceci de captivant, c’est que si l’on commence on ne sait comment s’arrêter, puisque chaque ramification en engendre d’autres à des degrés de parenté si nombreux qu’au final, le seul arbre qui vaille, et auquel se raccroche tous les autres, c’est celui de l’humanité.

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  3. Ah l’atelier de Denezières ! (soupir) Que de choses extraordinaires s’y passent qu’elles filent dans le temps en laissant ses plus belles marques ou … des traces permanentes. Un autre exemple aujourd’hui. (re-soupir).

    Pierre R. Chantelois
    Montréal (Québec)

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