transcrire la mémoire familiale -3: Romanetta, une grand-mère corse

2 – Bonifacio

Bonifacio est une étape sur le chemin que nous avons entrepris de suivre afin de retrouver  Romanetta Padovani (1830-1873).

Mais à Bonifacio, rechercher la présence de notre aïeule corse est inutile. Charles Cottaz 1824-1894), son mari gendarme, n’y fut pas affecté.  Découvrir le sud de l’île nous est ainsi donné comme un cadeau hors mission.

Les maisons de la ville haute, suspendues tout au bord des  falaises blanches sculptées par le vent et la mer, donnent le vertige. IMG_2627rLe ciel gris imprime sa lumière métallique à la surface des eaux. Flâner dans les ruelles, monter jusqu’à la citadelle, s’abriter sous l’auvent de l’église là où la cité réglait justice ou administration autour du potentat dont la maison borde l’un des côtés de la place. C’était il y a longtemps. Du temps où la ville était gouvernée par Gênes qui se l’est disputée avec Pise.  Au XII° siècle et pour longtemps encore. Gôuter aux aubergines farcies à la bonifacienne. Dormir à l’hôtel Royal. Pourquoi pas? La chambre donne sur la rue commerçante et ses boutiques-maisons-de poupée. Une autre  ouvre sa fenêtre sur la mer.

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Demain, il sera temps de reprendre le chemin. Nous irons à Ortale, dans la vallée de l’Alesani, au-dessus de Cervione. Romanetta est née dans ce village. Y retrouverons-nous sa présence?

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